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Trop sensible pour souffrir !

Je n’ai pas besoin de comprendre ma sensibilité, pas besoin de gérer mon émotionnalité, pas besoin d’utiliser mon imagination et moins encore de guider mon intuition !


Intervenir sur cela c’est me faire du mal car je ne peux cerner ni l’ampleur ni l’interaction de ces différents mouvements en moi.




Alors je leur offre ma confiance en me fiant à ce qu’ils semblent percevoir mieux que ma pensée, je les observe en accueil et je reste attentive à ce que cela provoque en moi vis-à-vis de mes systèmes de croyances et de mes projections identitaires.


Je me souviens en me souriant que je ne suis pas ce que je pense et que mon savoir est un système de repère dans lequel je peux mieux m’orienter, un peu comme une carte et que – comme tout le monde le sait – la carte n’est pas le monde !

Je me permets de me laisser inventer ma propre vérité et de la laisser se transformer au fil de mes expériences.



Je laisse grandir en moi ce monde irréel qui est le mien, un monde unique que je rayonne en légitimité, que je propose en invitation … un peu comme une invitation au voyage.


Je n’ai pas besoin que mon monde ressemble à quelqu'autre monde, je n’ai pas besoin qu’il soit compris pour exister, je n’ai aucun désir qu’il y en ait un autre semblable car un de mon plus grand plaisir est de voyage dans vos mondes, lorsqu'ils sont ouverts. Le monde tel que je le regarde à l'extérieur de moi ne me ressemble pas et s'il existe c'est parce que j'y crois. Alors je cesse de le servir. Je m'affranchis de lui. Et je me rencontre. Et d'autres aussi.

Et plus ils se permettent leur unicité et leur authenticité, plus ils osent se dessiner hors des cadres de nos lumières passées et plus le voyage est passionnant, vibrant et enrichissant.


ar // 11.20


images : Carta Marina - Reliefs reliefseditions.com


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